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4 autres pas à terre à Port Camargue

Port-Camargue : Salins roses et sables blonds.

 

 

 

Port Camargue cache sa performance de plus grand port de plaisance d’Europe derrière une architecture astucieuse. Pour le tourisme, des bus très bien organisés vous conduiront vers de belles balades.

 

 
Un tour au Grau du Roi  
La brèche littorale naturelle du Gagne-Petit se trouvant ensablée, on ouvrit le Grau en 1725 pour maintenir l’exploitation des salins du Peccaix. Un siècle plus tard ne subsistait encore sur ses rives qu’un hameau de pêcheurs et le canal se traversait grâce à un bac à péage. En 1855, les oeuvres  réformées de Nîmes fondèrent un premier établissement de bains, pour les plus démunis, puis la station qui se développe est officialisée en 1924. Son charme séduit Ernest Hemingway lors de son premier séjour en 1927 à l’hôtel Le Pommier. Il y goûte avec sa jeune épouse la joie de mémorables parties de pêche et, sans modération, le vin des sables. Il reviendra 20 ans plus tard au Belle-Vue d’Angleterre. L’autre rive plus paisible porte le phare, une maison 1900, une petite église et emmène vers la mer.
 
… puis à Aigues-Mortes  
Saint-Louis, décida en 1240 la construction d’un port qui lui donnerait accès à la Méditerranée (1240). Les remparts n’existaient pas mais il fit édifier une “grosse forte tour“, son nom jusqu’au XIVe siècle, devenue “Tour de Constance“ en mémoire de la célèbre Protestante qui y fut enfermée. Sa tourelle servit longtemps de fanal. C’est Philippe le Hardi qui supervisa la construction, avec le Génois Guillaume Boccanegra, du somptueux quadrilatère défensif  de 1640 mètres. La pierre de calcaire coquiller est taillée en bossage (pourtour lisse et centre présentant des bosses) et chacun des moellons est gravé de signes que l’on suppose être la signature de chacun des compagnons pour évaluer le paiement de la tâche accomplie.  L’étang baigne alors les pieds du front sud de la muraille. De là 70 000 hommes partirent pour la Terre Sainte.
 
… et dans les salins  
Embarquez au bord d’un petit train pour une heure et demie d’un voyage à travers les tables salantes pour connaître toutes les phases de la production, les mouvements des eaux, la cristallisation et à la récolte du sel qui forment ces camelles pharaoniques. L’incursion dans les terres salées est aussi une occasion rare pour observer les oiseaux ce cette réserve ornithologique et se familiariser avec la flore spécifique haliophile (qui aime le sel).  Au musée des salins, la visite se complète d’une projection sur les méthodes ancestrales et actuelles de production du sel et son utilisation qui fît de Nîmes en d’autres temps le premier producteur de brandade de morue du pays. Pourquoi ? Parce que les pêcheurs de morue de l’Atlantique venaient ici chercher le sel qu’ils échangeaient contre le poisson.
 
Trésors de l’Espiguette  
On quitte le géant mais discret port d’attache de Kito de Pavant pour une incursion dans la zone dunaire protégée pour atteindre la pointe de l’Espiguette dont le phare mis en service en 1869 est aujourd’hui automatisé. Le sémaphore est, lui, en veille permanente sur la mer, les dunes et les promeneurs. Sur ces bancs de sable très nomades, les échouages sont nombreux. Les épaves romaines retrouvées dessinent le trait de côte de l’époque. La dune a été reconstituée grâce à l’implantation sur plusieurs strates de claies de châtaigniers, dites ganivelles, qui piègent le sable et permettent à la végétation de s’implanter : Oyat et Soude kali, Cakile maritime aux fleurs roses, Lamboude aux fruits se sont établis en partie basse de la dune alors que le sommet des plus hautes dunes (10 mètres, point culminant de la Camargue) est le territoire des tamaris et oliviers de Bohème. L’eau douce retenue en lentille par la dune, permet une organisation en paliers de la végétation et la présence de grenouilles et de lapins.

Cabotages magazine, créateur du Nautourisme, revisite le nautisme et le tourisme côtiers en Méditerranée