Cabotages.Méditerranée- Le portail de vos escales en Méditerranée
Cabotages.Méditerranée- Le portail de vos escales en Méditerranée
Cabotages.Méditerranée- Le portail de vos escales en Méditerranée
Cabotages.Méditerranée- Le portail de vos escales en Méditerranée
Cabotages Magazine
Cabotages Méditerranée
Le site internet de Cabotages.Méditerranée
  • Contacter Cabotages
  • Cabotages sur Facebook
  • Le blog de Cabotages chez Over-Blog
  • Cabotages sur Twitter
  • Les flux RSS de Cabotages
Les réseaux sociaux de Cabotages.Méditerranée

Rechercher sur cabotages.fr

La boutique de Cabotages, sacs étanches et abonnement magazine
Actu vidéo

Les vidéos de Cabotages

Les vidéos de Cabotages

Arles Rhône 3

Suivez l’aventure !

Les vidéos d'Arles Rhône 3

Cabotages et les formations aux métiers de la mer
L'appli mobile de Cabotages

 

Faire cohabiter 12.000 plaisanciers et 120.000 huîtres

L’étang de Thau, pas seulement des huîtres

L’étang, encore appelé “bassin” de Thau est un monde en lui-même. C’est aussi un lieu de mini-croisière magnifique. En un seul week-end, faire Sète La Pointe Courte, Balaruc les Bains, Bouzigues, Mèze et Marseillan, dormant et dînant ici, déjeunant là, se baignant partout est un enchantement.

 

L’Etang de Thau est le plus vaste (7.500 ha) et le plus profond des étangs de la région Languedoc-Roussillon. A l’inverse des lagunes littorales languedociennes, cet étang a une origine tectonique.

Il a également pour particularité d’être situé entre le Mont Saint Clair (Sète) et les anciens volcans d’Agde (Mont Saint Loup et Mont Saint Martin).

Les trois graus (ouvertures sur la mer) de cet étang sont permanents et lui donnent des caractéristiques physico-chimiques et biologiques quasi-marines. C’est pourquoi l’étang est traditionnellement utilisé pour la conchyliculture.

LA PLUS GROSSE PERLE DU CHAPELET

Long de vingt kilomètres et large de quatre, l’étang de Thau est la plus grosse perle du chapelet des lagunes littorales. L’étang L'Etang de Thau est le plus vaste et le plus profond des étangs de la région Languedoc-Roussillons’ouvre à l’est sur le canal du Rhône et à l’ouest sur le canal du midi, relié à l’Atlantique, d’où arrivent chaque année 12.000 plaisanciers, ce qui ne va pas sans poser des problèmes dans un milieu pour lequel la pureté des eaux est promordiale.

L’été, la lagune est plus salée que la mer car l’eau s’évapore plus vite qu’elle ne rentre par les graus. L’hiver, elle se dessale en recevant le tribut des ruisseaux côtiers qui drainent un bassin versant de 32.000 ha.  Il faut une année à l’étang pour renouveler ses 300 millions de m3.

L’étang de Thau fait vivre plus de 750 ostréiculteurs qui élèvent les fameuses huîtres dites de Bouzigues même si elles viennent de Mèze, et de nombreux pêcheurs.

Le poisson abonde, loups, rougets, dorades, soles, seiches et mulets qui l’hiver, quitte les eCabotages.Méditerranée- Plateau d'huîtres de l'étang de Thauaux refroidies de la lagune pour rejoindre la mer et y rentrent au printemps avec l’eau salée, alléchés par la tiédeur de l’étang et la saveur du phytoplancton.

Signe de la propreté des eaux du bassin, la présence de l’hippocampe, fragile animal et parfait indicateur d’éco-toxicité.

Les coquillages y “poussent” très bien. Il suffit de regarder la coque des bateaux après l’hivernage : chaque plaisancier devient conchyliculteur malgré lui

Les huîtres, quant à elles, grandissent fixées à des cordages pendus à des poutres, les fameuses « tables » de 50 m sur 12. Ce sont 2.750 “tables” que l’on trouve dans l’étang de Thau et sous chacune grossissent 120.000 huîtres !

DES PROJETS EN COURS

Sur le pourtour du Bassin de Thau, le Conservatoire est peu intervenu jusqu’à présent à l’exception du Bagnas, à son extrémité sud. Sur la rive nord, il s’est cependant porté acquéreur de près de 50 ha sur le Pré de Baugé, prairie humide bocagère, milieu rare sur le littoral languedocien.

A terme, 200 ha de zones humides autour de ce bocage, enclavé entre des propriétés agricoles intensives (blé, melons), devraient être sous protection du Conservatoire.

Ce site, jusqu’alors classé Réserve naturelle volontaire, est un site de nidification mais aussi un site de gagnage, c’est à dire un lieu où les oiseaux, principalement les canards, viennent se nourrir du soir au matin, étroitement lié aux sites importants de nidification proches (Bagnas, Salins du quinzième).

 

Conservatoire du Littoral

Cabotages magazine, créateur du Nautourisme, revisite le nautisme et le tourisme côtiers en Méditerranée