Cabotages.Méditerranée- Le portail de vos escales en Méditerranée
Cabotages.Méditerranée- Le portail de vos escales en Méditerranée
Cabotages.Méditerranée- Le portail de vos escales en Méditerranée
Cabotages.Méditerranée- Le portail de vos escales en Méditerranée
Cabotages Magazine
Cabotages Méditerranée
Le site internet de Cabotages.Méditerranée
  • Contacter Cabotages
  • Cabotages sur Facebook
  • Le blog de Cabotages chez Over-Blog
  • Cabotages sur Twitter
  • Les flux RSS de Cabotages
Les réseaux sociaux de Cabotages.Méditerranée

Rechercher sur cabotages.fr

La boutique de Cabotages, sacs étanches et abonnement magazine
Actu vidéo

Les vidéos de Cabotages

Les vidéos de Cabotages

Arles Rhône 3

Suivez l’aventure !

Les vidéos d'Arles Rhône 3

Cabotages et les formations aux métiers de la mer
L'appli mobile de Cabotages

 

Quels équipements de navigation ?

Le strict nécéssaire pour caboter en sécurité

Bientôt plus personne ne saura ce qu’est un sextant. Moins romantique que la bonne vieille navigation “à l’estime”, le GPS est toujours préférable à la plaisance “au pif”, source de tragédie dès que le temps change. Vous pensez que rester dans la zone des six milles dispense de tout instrument ? Erreur. Fatale, peut-être, un jour.

Un jour d’été au mouillage dans une calanque de Cassis… un nuage froid nous saisit. En cinq minutes, on ne voit plus à vingt mètres. Un GPS “rando” de première génération avec les waypoints de tous les caps et passages utiles nous a fait rentrer à Marseille en deux heures ! Un équipement manuel, sans carto, à moins de 200 € ! C’est aujourd’hui le GPS de secours.

De secours, car le point faible de l’électronique, c’est la panne. De l’appareil, de l’alimentation. Un GPS cartographique mixte route-mer (autant le rentabiliser) qui s’alimente sur le 12 v, ou plus simplement, le “vieux basique” Furuno GP32 sans carto sera complété par un autre, portable, à piles (en avoir toujours !!!).


INDISPENSABLES CARTES MARINES !

Et, quoi qu’il en soit, les cartes marines sont indispensables. A tout moment, vous pouvez reporter votre position indiquée par le GPS, mieux que sur un grand écran !Sextant
En revanche, mieux vaut mettre ses sous dans la VHF. Un jour, elle vous sauvera la vie ou celle d’un autre. Etre vivant ou être un héros valent bien de passer la licence. D’autant que si elle est reliée au GPS, la touche “distress” donnera automatiquement votre position à tous les centres de secours.

Puisqu’un caboteur navigue près des côtes, un sondeur est indispensable. Pas besoin de savoir si on a 800 ou 802 mètres d’eau sous la coque ! Ce qui compte, c’est 30 cm dans la zone de 0 à 3 m de fond. Une alarme réglée à un mètre du “touché” et vous voilà tranquilles quand, par mistral violent, vous devrez longer la Camargue en rasant les plages et les bancs de sable du Rhône. Un sondeur de pêche vous permettra aussi de voir tous les poissons que vous aurez ratés, c’est bon pour le moral !

L’idéal est un sondeur qui “voit devant”. Cela existe. Le Twinscope à balayage vertical et horizontal permet de se frayer un chemin entre les cailloux sans faire appel à une vigie sur le bout-dehors. Pour plus de 3.200 € ! Bon, on garde la vigie.


PAS DE COURSE A L’EQUIPEMENT

Un radar ? On dirait plutôt que c’est superflu. Pourtant, à l’approche de Marseille ou de Toulon, en sortie du golfe de Fos, quand la visibilité est mauvaise, on en connaît qui font des prières. Ferries, cargos, pétroliers, chalutiers qui entrent et sortent à toute vitesse sont parfois desSatellite GPS terreurs. Ne comptez pas trop sur les réflecteurs cylindriques accrochés dans les haubans. Une solution est un détecteur de radar “mer-veille” qui sonne quand il est dans le champ d’un radar et en indique la direction.

Un pilote ? Indispensable pour naviguer seul. Pas besoin qu’il soit relié au GPS, à l’anémomètre… Un “gardeur de cap” est suffisant pour aller en toute sécurité vaquer à l’intérieur ou à l’avant du bateau. Une télécommande du pilote permet aussi de rester au chaud (ou au frais) quand le cockpit n’est plus un lieu fréquentable.

Au total ? Un GPS fixe à 400 €, un de secours à 200 €, une VHF à 400 €, un sondeur à 150 €, une mer-veille à 350 €, un pilote pour 400 € vous voici en sécurité pour moins de 2.000 €. C’ela fait beaucoup. Alors, un peu chaque année, en commençant par le GPS de secours.

Et un téléphone portable pour appeler la SNSM. Et, surtout une grande dose de prudence et de sens marin.

 

Christophe Naigeon

Cabotages magazine, créateur du Nautourisme, revisite le nautisme et le tourisme côtiers en Méditerranée